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Ma guerre apres la guerre partie 2

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Guerre franco-allemande de

Le Siège de Paris par Ernest Meissonier.

&#;&#;fantassins[1]
25&#;&#;cavaliers[1]
1&#;&#;&#;hommes mobilisés
&#;&#;fantassins[2]
56&#;&#;cavaliers[2]
1&#;&#;&#;hommes mobilisés
&#;&#;morts[3] &#;&#;prisonniers[Note 1]51&#;&#;morts[3]

Batailles

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La guerre franco-allemande de [4], parfois appelée guerre franco-prussienne ou guerre de , est un conflit qui opposa, du au [4], la France à une coalition d'États allemands dirigée par la Prusse et comprenant les vingt-et-un autres États membres de la confédération de l'Allemagne du Nord ainsi que le royaume de Bavière, celui de Wurtemberg et le grand-duché de Bade[5]. Cette guerre fut considérée par Otto von Bismarck, qui fit tout pour qu'elle advienne, comme une conséquence de la défaite prussienne lors de la bataille d'Iéna de contre l'Empire français. Il dira d'ailleurs, après la proclamation de l'Empire allemand à Versailles en &#;: «&#;Sans Iéna, pas de Versailles&#;»[6]&#;: par là, il parvenait à ses fins, unifier la nation allemande.

Le , l’Empire françaisdéclarait la guerre au royaume de Prusse[5]. Les hostilités allaient prendre fin le avec la signature d’un armistice[4],[7]. Le traité de paix, signé le 10 mai à Francfort-sur-le-Main, consacrait la défaite de la France.

Ce conflit se solda par la défaite de la France, et, forts de cette victoire, les États allemands s’unirent en un Empire allemand, proclamé au château de Versailles, le . La victoire entraîna l’annexion par le Reich du territoire d’Alsace-Moselle et l’affirmation de la puissance allemande en Europe au détriment de l’Autriche-Hongrie et de la France qui fut confrontée à l'occupation de son territoire et à l'épisode de la Commune de Paris du au .

La défaite de Sedan et la capitulation de Napoléon III provoquèrent, le , la chute du Second Empire ainsi que l'exil de Napoléon III, et marquèrent la naissance en France d'un régime républicain pérenne avec la Troisième République.

La défaite et la perte de l'Alsace-Lorraine provoquèrent en France un sentiment de frustration durable et extrême qui contribua à l'échec du pacifisme, et au XXe siècle, à l'entrée du pays dans la Première Guerre mondiale.

Causes[modifier | modifier le code]

Contexte historique[modifier | modifier le code]

Le mouvement des nationalités[modifier | modifier le code]

La guerre franco-allemande s’inscrivit dans le contexte troublé du XIXe&#;siècle où les aspirations nationales de peuples s’exprimèrent à plusieurs reprises sans toujours aboutir à la création d’un État-nation. La Grèce, la Belgique et l’Italie y parvinrent. Grâce à l’intervention militaire de la France contre l’Autriche, un élan unitaire entraîna la fusion des États italiens avec le royaume de Piémont-Sardaigne, à la suite de plébiscites organisés. Le royaume d'Italie fut proclamé par le parlement réuni à Turin, le .

Le projet d'unification allemande prit naissance, quant à lui, avec les Discours à la nation allemande (Reden an die deutsche Nation) de Johann Gottlieb Fichte qui, en décembre , essaya d'éveiller un sentiment national dans le but de susciter la création d'un État national allemand, sur les ruines du Saint-Empire romain germanique, libérant les Allemands de l'occupation napoléonienne.

En fut créée une union douanière, le Zollverein, entre la Prusse et une trentaine d’États allemands du Nord, qui permit la construction d'un réseau ferré puissant et le décollage économique de l'Allemagne du Nord par le désenclavement de régions industrielles comme la Ruhr ou la Saxe et l'ascension d'une bourgeoisielibérale, initiatrice du mouvement unitaire. Plusieurs tentatives libérales d'union échouèrent, notamment en

Napoléon III, devenu empereur des Français en , souhaitait un remaniement de la carte de l’Europe. Selon lui, les mouvements nationaux étaient un facteur d’instabilité qu’il fallait canaliser pour permettre l’avènement d’une Europe nouvelle, rééquilibrée, pacifiée par le respect du principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et de la souveraineté nationale[8].

La politique de Bismarck[modifier | modifier le code]

Toute autre était la vision d’Otto von Bismarck, ministre-président de Prusse, qui, issu de la noblesse terrienne, était conservateur dans l’âme. Selon sa formule[9]&#;:

«&#;L'Allemagne ne s'intéresse pas au libéralisme de la Prusse mais à sa force (…). La Prusse doit rassembler ses forces et les tenir en réserve pour un moment favorable qu'on a déjà laissé passer plusieurs fois. Depuis les traités de Vienne, nos frontières ne sont pas favorables au développement de notre État. Ce n'est pas par des discours et des votes de majorité que les grandes questions de notre époque seront résolues, comme on l'a cru en , mais par le fer et par le sang.&#;»

Pour lui donc, primait la force. Pour réaliser l’unité de l’Allemagne autour de la Prusse, il convenait, en premier lieu, d’éliminer l’Autriche qui présidait la Confédération germanique rassemblant tous les États allemands dans un vaste ensemble dont le poids politique était à peu près nul.

Sous l’impulsion de Bismarck, l’unité allemande ne suivit pas le même cheminement que celle de l’Italie. Après avoir réussi à unifier les États germaniques du Nord en créant la confédération de l'Allemagne du Nord en , Otto von Bismarck souhaita réunir les États catholiques du Sud (notamment la Bavière, le pays de Bade et le Wurtemberg, traditionnellement francophiles) pour créer un nouvel Empire allemand qui aurait alors été une puissance économique et militaire considérable et aurait changé l'équilibre des puissances en Europe, jusque-là dominée par l'Angleterre, la France, l'Autriche et la Russie, mais ce projet ne put aboutir.

Bismarck décida alors de provoquer délibérément l’Autriche pour en découdre militairement. Le , l’armée prussienne écrasa l’armée autrichienne à Sadowa. En conséquence, l’Autriche se trouva écartée des affaires allemandes.

Voyant se profiler l'éventualité d'un conflit austro-prussien, Napoléon III avait tenté de monnayer sa neutralité en négociant avec Bismarck l'annexion par la France d'une partie de la rive gauche dans le cas où la Prusse sortait victorieuse du conflit. Parallèlement, il signait avec l'Autriche un traité secret aux termes duquel il garantissait à ce pays sa neutralité et la neutralité de l'Italie en échange de la cession de la Vénétie, qu'il comptait remettre ensuite à l'Italie. La défaite éclair de l'Autriche et l'annexion partielle ou totale par la Prusse d'États allemands alliés de l'Autriche bouleversa les plans de l'Empereur, qui s'était attendu à une longue guerre. Il demanda alors comme compensation le retour à la frontière de , soit l'annexion de la Sarre et du Luxembourg. Bismarck fit échouer ce qu'il appelait la «&#;politique des pourboires&#;» et communiqua au gouvernement bavarois et aux autres États d'Allemagne du sud les visées de la France sur la rive gauche, ce qui ne put que faciliter la négociation d'alliances militaires avec ces États dans l'éventualité d'une guerre contre la France. Napoléon III orienta alors ses revendications sur des territoires non allemands: Belgique et Luxembourg. Bismarck fit semblant de donner son accord puis laissa les négociations sur un traité franco-prussien sur la question s'enliser. Il ne lui restera plus en qu'à montrer ce projet de traité à la Belgique et à la Grande-Bretagne pour compromettre irrémédiablement Napoléon III dans l'opinion publique de ces pays[10]. Le gouvernement français dut reculer mais le danger prussien apparut dans toute son ampleur et l’opinion publique française jugea de plus en plus la guerre comme inévitable, tout en se prononçant, comme le faisait remarquer le ministre d'État Eugène Rouher, «&#;dans le sens d'un agrandissement&#;» au profit de la France[8].

Bismarck, lui aussi, pensait qu’un conflit armé avec la France était inévitable, comme il l’a lui-même reconnu dans son livre de souvenirs&#;: «&#;Je ne doutais pas de la nécessité d’une guerre franco-allemande avant de pouvoir mener à bien la construction d’une Allemagne unie&#;»[11]. Cette certitude allait de pair avec la conviction qu’il exprime ainsi&#;: «&#;Si les Français nous combattent seuls, ils sont perdus&#;».

L'élément déclencheur&#;: la candidature d'un prince prussien au trône d'Espagne[modifier | modifier le code]

L'une des causes de la guerre fut le jeu politique des classes dominantes autour du trône d'Espagne (vacant depuis la révolution de septembre ).

Le , poussé par Bismarck[12],[13],[14],[15], Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, un cousin catholique du roi Guillaume Ier de Prusse, accepte l'offre que lui fait le général Prim, l'homme fort du gouvernement espagnol, d'être candidat au trône d'Espagne[16].

Cette candidature souleva les craintes de la France d'être «&#;encerclée&#;» par une possible coalition rappelant l'empire de Charles Quint, mais ce fut la surenchère politique dans le cadre des luttes d'influence sur la scène européenne (surtout après l'échec de l'intervention française au Mexique) qui, le 6 juillet, poussa le duc de Gramont, ministre des Affaires étrangères de Napoléon III, à annoncer que la France s'opposait à cette candidature.

Le roi de Prusse, soucieux de ne pas déclencher un conflit européen, fit pression pour que Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen retirât sa candidature. Il le fit par une déclaration de son père le Prince Antoine (dont la famille avait été favorisée par Napoléon Ier), le 12 juillet, afin d'apaiser les tensions diplomatiques.

La dépêche d'Ems[modifier | modifier le code]

Le roi Guillaume de Prusse approuva la renonciation du prince au trône d'Espagne. Cependant, la France voulait obtenir la garantie qu'aucun autre prince de la maison Hohenzollern ne prétendrait jamais plus au trône d'Espagne. L'ambassadeur de France, Vincent Benedetti, fut reçu, le 13 juillet, à Ems par le roi de Prusse qui lui confirma son approbation du retrait du prince mais ne voulut pas s'engager plus avant (pour ne pas céder aux exigences françaises), considérant l'affaire comme close. Il refusa courtoisement d'accorder une seconde entrevue à l'ambassadeur lui faisant savoir qu'il «&#;n'a plus rien d'autre à dire à l'ambassadeur&#;». L'ambassadeur de France alla cependant saluer le roi de Prusse avant son départ pour Berlin. La situation semblait donc s'apaiser.

Cependant, Bismarck, bien informé des réalités de l'armée française, fort peu préparée à une guerre européenne et démoralisée par le désastre de l'expédition au Mexique, en avait décidé autrement. Après concertation avec le chef d'état-major des armées Moltke, il adressa aux chancelleries étrangères un récit tronqué de l'entretien entre Guillaume de Prusse et l'ambassadeur de France, c'est la «&#;dépêche d'Ems&#;», qui laissait croire à un congédiement humiliant de l'ambassadeur, espérant que «&#;ce texte fera sur le taureau gaulois l'effet d'un chiffon rouge&#;»[17]. En effet, il provoqua, à Paris, l'indignation de l'opinion. Le , la France déclara la guerre à la Prusse[8].

L'Association internationale des travailleurs dénonce cette guerre&#;: «&#;une fois encore, sous prétexte d'équilibre européen, d'honneur national, des ambitions politiques menacent la paix du monde. Travailleurs français, allemands, espagnols, que nos voix s'unissent dans un cri de réprobation contre la guerre&#;! () La guerre ne peut être aux yeux des travailleurs qu'une criminelle absurdité[18].&#;»

L'entrée en guerre[modifier | modifier le code]

Côté français[modifier | modifier le code]

La presse parisienne dénonça l'affront de la «&#;dépêche d'Ems&#;», telle que réécrite par Bismarck. La mobilisation, arrêtée secrètement le 13 juillet, fut signée le Le 15, elle fut approuvée par le Corps législatif. Malgré les ultimes avertissements d'Adolphe Thiers («&#;Vous n'êtes pas prêts&#;!&#;», criait-il aux parlementaires belliqueux), le Corps législatif français vota aussi les crédits de guerre. Le 16 juillet, le maréchal Bazaine fut placé à la tête du 3e corps de l'armée du Rhin. Il reçut autorité sur les armées des généraux Frossard et Ladmirault ainsi que sur la Garde impériale. Le général Chabaud-Latour fut chargé de la défense de Paris. Des travaux furent entrepris au fort du Mont-Valérien, aux forts de Montrouge, de Bicêtre, d'Ivry, de Vanves, d'Issy, puis le 3 août aux forts de l'Est, et à Saint-Denis&#;; plus d'une vingtaine de redoutes furent construites.

Le 17 juillet, lors d'un rassemblement populaire d'étudiants et d'ouvriers à la Bastille, le républicain Émile Ollivier, président du Conseil sans toutefois en porter le titre, poussé par l'opinion publique, déclara la guerre à la Prusse (la déclaration sera officielle deux jours plus tard). Le 19 juillet, Émile Ollivier, devant le Corps législatif, dit accepter la guerre «&#;d'un cœur léger&#;».

Le 19 juillet, la France déclara la guerre à la Prusse. Cette décision provoqua un rassemblement enthousiaste des Parisiens devant le palais des Tuileries. Peu se rendaient compte que l'armée française était mal préparée à cette guerre&#;: «&#;nous sommes prêts et archi-prêts, la guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats&#;», déclara Edmond Le Bœuf, maréchal de France et ministre de la Guerre, à la Chambre des députés le [19].

Les élites françaises étaient très confiantes dans leur armée et se faisaient des illusions sur ses chances de succès. Lors de la défaite de Wissembourg, le , la Bourse de Paris resta stable. Elle ne chuta que plus tard, lorsqu'elle fut suivie par une série d'autres défaites, l'emprunt public à rendement de 3&#;% dégringolant de 13&#;%, d'un cours de 61,7 à 53,95[20].

Côté allemand[modifier | modifier le code]

Les États allemands du Sud, à savoir le royaume de Bavière, le royaume de Wurtemberg, le grand-duché de Bade et le grand-duché de Hesse-Darmstadt, prirent alors parti pour la Prusse qui était sur le point d'être agressée et rejoignirent les forces de la confédération de l'Allemagne du Nord.

Forces en présence[modifier | modifier le code]

Faiblesses françaises[modifier | modifier le code]

La faiblesse majeure de l’armée de Napoléon III était son impréparation à faire la guerre&#;: le système de recrutement était déficient et les difficultés logistiques liées à la mobilisation ne permirent d'aligner que &#;&#;soldats de métier au début du conflit. La Garde nationale mobile mobilisée n'était pas en mesure de résister à l'ennemi.

L'armée française dirigée par l'empereur en personne ne disposait pas d'un corps de stratèges capable de définir une doctrine militaire. Les maréchaux qui entouraient l'empereur formaient une caste conservatrice et peu encline à échanger des informations tactiques ou stratégiques entre ses membres. Les chefs militaires français furent incapables de commander une grande quantité d’hommes. Lors de situations graves, voire désespérées, ce fut de l’initiative et du sacrifice des soldats que dépendit le salut de l’armée[21].

Au début du conflit, la France disposait de &#;&#;soldats réunis dans l'armée du Rhin contre &#;&#;soldats prussiens auxquels s'ajoutaient les forces de quatre États allemands du Sud, soit un total de &#;&#;soldats[25]. La mobilisation terminée, les troupes françaises comptaient &#;&#;soldats contre 1&#;&#;&#;soldats allemands et prussiens.

La victoire de la France sur l'Autriche en fit illusion, car lors de la campagne, l'armée française n'avait pas de plan de manœuvre et sa logistique était improvisée. Or en , la situation était identique d'autant que la majorité des commandants d'armée, de corps d'armée et de division n'était pas prêts à exercer de telles responsabilités. En revanche, les régiments étaient encadrés par des officiers de valeur.

La supériorité prussienne[modifier | modifier le code]

En Allemagne, sous l’influence du maréchal von Moltke, un état-major compétent s'était constitué. L'armée prussienne était formée de conscrits disciplinés, instruits, bien entraînés. Les effectifs atteignaient &#;&#;hommes, avec une expérience récente du feu&#;: contre leDanemark () et contre l’Autriche (). L'armée prussienne disposait, en outre, d’une artillerie lourde. Dans le conflit, elle choisit de concentrer ses troupes sur des points précis, plutôt que de les disperser. Ces deux principes compensèrent largement les faiblesses du fusil allemand Dreyse, face aux qualités du Chassepot français.

Les armées de la confédération de l'Allemagne du Nord, des États de Bavière et de Wurtemberg, de Bade et de Hesse sont organisées selon le modèle prussien. Les réserves sont constituées de longue date et le commandement est formé de généraux et d'états-majors entraînés par des exercices annuels.

Armée française[modifier | modifier le code]

&#;Articles détaillés&#;: Armée française en et Garde nationale française en

Les troupes françaises étaient composées de 8&#;corps d'armées qui regroupent 23&#;divisions d'infanterie et 6&#;divisions de cavalerie.

Infanterie[modifier | modifier le code]

L'organisation des corps d'infanterie est réglée par l'ordonnance du . Cette arme se compose, indépendamment des corps faisant partie de la Garde impériale, de&#;:


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