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Leonard cohen the very best of

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Leonard Cohen en

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Leonard Cohen/leɔnaʁkɔˈɛn/[2] (en anglais&#;: /ˈlɛnɚdˈkoʊən/[3]), né le à Westmount (Québec) et mort le [1],[4],[Note 1] à Los Angeles (Californie), est un auteur-compositeur-interprète, musicien, poète, romancier et peintrecanadien.

Son premier recueil de poésies paraît à Montréal en et son premier roman en

Les premières chansons de Leonard Cohen (principalement celles de Songs of Leonard Cohen, ) sont ancrées dans la musique folk, et chantées avec une voix grave. Dans les années , ses influences se multiplient&#;: musique pop, de cabaret et du monde. Depuis les années , il chante accompagné de synthétiseurs et de choristes.

Dans tous ses travaux, Leonard Cohen reprend souvent les mêmes thèmes&#;: l'amour-passion, la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations interpersonnelles. Leonard Cohen assume sa dépression chronique[5] depuis longtemps et ne se l'est jamais cachée ni ne l'a jamais cachée, allant jusqu'à en parler aux journalistes rassemblés à l'occasion de la conférence de presse sur son album Old Ideas[6].

La poésie et les chansons de Leonard Cohen ont influencé de nombreux auteurs-compositeurs-interprètes et on compte plus de 1&#; reprises de ses chansons[7]. Cohen est introduit au Panthéon de la musique canadienne en , au Panthéon des Auteurs et Compositeurs canadiens en , au Rock and Roll Hall of Fame en Il est un compagnon de l'ordre du Canada (CC) depuis et grand officier de l'Ordre national du Québec (GOQ) depuis , les plus hautes distinctions décernées respectivement par le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec.

Son œuvre poétique a été récompensée par le Prix Prince des Asturies des Lettres [8].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Leonard Norman Cohen (Eliezer ben Nisan ha'Cohen[9]) naît dans une famille juive aisée d'ascendance polonaise en à Westmount, municipalité huppée de la banlieue de Montréal au Québec. Son père, Nathan Cohen, est propriétaire d'un magasin montréalais de vêtements&#;; il meurt alors que Leonard a 9&#;ans. Son grand-père paternel, Lyon Cohen, fut le premier président du Congrès juif canadien et fonda le Canadian Jewish Times[TOR 1], premier journal juif de langue anglaise publié au Canada. Son grand-père maternel, Solomon Klinitsky-Klein[TOR 1], était rabbin. Il grandit dans une ambiance messianique, où l’on répète à l’envi au jeune enfant qu’il descend du grand-prêtre Aaron[10].

À l'adolescence, il apprend la guitare. Il formera plus tard un groupe d’inspiration country folk, les Buckskin Boys.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Leonard Cohen effectue sa scolarité primaire à la Roslyn School de Westmount, et secondaire, à partir de , à Westmount High College[11],[TOR 2]. En , il entre à l'Université McGill de Montréal.

À l'université, Leonard Cohen rencontre Irving Layton et Louis Dudek, qui l'aident à publier ses premiers poèmes dans une revue d'étudiants, CIV, abréviation de «&#;civilisation&#;» inventée par Ezra Pound[TOR 3],[12].

Son premier recueil de poésies, Let Us Compare Mythologies, paraît en , édité par McGill Poetry Series[13], alors qu'il n'est encore qu'un étudiant de premier cycle.

En , Irving Layton lui présente Abraham Moses Klein. La même année, The Spice Box of Earth sort aux éditions McClelland & Stewart, et le rend célèbre dans les cercles de poètes, notamment canadiens. La même année, Leonard Cohen obtient une bourse d'études et part pour Londres. Sur place, il achète une machine à écrire Olivetti et un imperméable bleu chez Burberry (c'est celui qui apparaît sur la photo de l'album Songs from a Room&#;; il lui sera volé en )[TOR 4].

Il s'installe en Grèce, en , sur l'île d'Hydra, une île sans voitures qui accueillait une colonie d'artistes anglo-saxons, où il n'y avait ni eau courante ni électricité. Il y achète une maison qu'il gardera quarante ans et y écrit son livre The Spice-Box Of Earth. Cohen publie Flowers for Hitler en , et les romansThe Favorite Game () et Beautiful Losers ().

The Favorite Game est un roman d'apprentissage autobiographique sur un jeune homme trouvant son identité dans l'écriture. En revanche, Beautiful Losers, s'il peut également être considéré comme un roman d’apprentissage, ne conduit pas au succès du personnage principal («&#;AntiBildungsroman&#;»), selon une mode postmoderne contemporaine, Leonard Cohen détruit l'identité des personnages principaux en mêlant sacré et profane, religion et sexualité dans une langue riche et lyrique, mais aussi très crue[14].

Leonard Cohen parolier[modifier | modifier le code]

Leonard Cohen s’installe aux États-Unis et commence à chanter dans des festivals folk. En , Judy Collins fait de sa chanson Suzanne un hit. Cette chanson se réfère à Suzanne Verdal, l'ancienne épouse d'un ami personnel, le sculpteur québécois Armand Vaillancourt[15]. Leonard Cohen ne touche pas d'argent pour la chanson Suzanne&#;: il s'est lié à un arrangeur qui doit retravailler la chanson, mais les deux hommes ne s'entendent pas, et l'arrangeur, après avoir travaillé sur la partition, lui apprend qu'il a signé les documents pour en posséder les droits. La bataille judiciaire dure jusqu'en , et l'arrangeur propose à Leonard de lui revendre les droits au cours d'une rencontre dans un hôtel à New York. À la question de savoir combien il comptait les lui racheter, Leonard répondit&#;: «&#;un dollar&#;». Un accord est signé en [TOR 5].

Grâce à Judy Collins, Leonard Cohen fait sa première apparition scénique à New York le [16],[17].

L'interprète[modifier | modifier le code]

John H. Hammond fait signer Leonard Cohen chez Columbia Records. Son premier album, Songs of Leonard Cohen, sort en et contient une version de Suzanne. L'album, empreint de noirceur, sera bien reçu par la critique. En sort l'album Songs from a Room. Il est considéré comme l'album classique de Leonard Cohen, avec les tubes Bird on the Wire, Story of Isaac et The Partisan, le premier titre que Leonard Cohen chante en français.

Le , Leonard Cohen chante lors du Festival de l'île de Wight &#;: il se produit au pied levé, à 4&#;h du matin, juste après la prestation de Jimi Hendrix[TOR 6].

En , l'album Death of a Ladies' Man est produit par Phil Spector, loin du minimalisme habituel de l'artiste. L'album est enregistré dans une atmosphère déplaisante. Cohen reniera le disque et n'interprètera que très rarement des chansons de Death of a Ladies' Man sur scène. Son disque suivant, Recent Songs, plus classique, sort en

En , il rencontre Dominique Issermann, qui réalise plusieurs portraits de lui et qui devient sa compagne. La même année, il écrit une comédie musicale, Night Magic, qui fera l'objet d'un film présenté au festival de Cannes de

En sort Various Positions, un album très spirituel, voire mystique, qui contient deux des chansons les plus célèbres de Cohen, Dance me to the end of love et Hallelujah. L'album remporte un bon succès en Europe, mais Columbia refuse de sortir l'album aux États-Unis, où Cohen a toujours eu un succès bien moindre qu'en Europe ou au Canada. La parution de Various Positions est suivi d'une tournée de plus de 80 concerts qui conduiront notamment Cohen en Pologne pour la première fois de sa carrière.

En , il apparaît dans un épisode de Deux flics à Miami. Cette même année, la chanteuse Jennifer Warnes enregistre un album de chansons de Cohen qui contient deux compositions inédites (First we take Manhattan et Ain't no cure for love) et des reprises de classiques dont Joan of Arc, que Warnes et Cohen interprètent en duo. L'album, intitulé Famous Blue Raincoat, est un succès. Il sera disque d'or au Canada et atteindra la huitième position aux États-Unis. Il écrit une chanson pour Diana Ross, Summertime, qui sort en

En , Cohen propose un nouvel album de chansons originales, I'm Your Man. Dédié à son amie Dominique Isserman, l'album est enregistré à Montréal, Paris et Los Angeles, mais n'en est pas moins très homogène. Il marque un changement dans l'écriture, la composition et l'orchestration. Les synthétiseurs sont très présents, et l'écriture est plus engagée et teintée d'humour noir. Cohen chante ses propres versions de First we take Manhattan et Ain't no cure for love. L'album contient également une adaptation d'un poème de Federico García Lorca (Take This Waltz) et une composition coécrite par Cohen et Sharon Robinson, Everybody Knows.

En , le magazine français Les Inrockuptibles produit un album hommage intitulé I'm your fan sur lequel des chanteurs et des groupes alternatifs, comme R.E.M., Peter Astor ou Geoffrey Oryema, interprètent des chansons de Cohen. Pour la circonstance, Cohen accorde un long entretien au magazine dans lequel il fait le point sur sa carrière.

L'année suivante, Cohen sort l'album The Future. On y retrouve une nouvelle chanson écrite avec Sharon Robinson, (Waiting for the Miracle) et deux reprises, dont celle de Always, composée par Irving Berlin. L'album comprend plusieurs chansons relevant du commentaire politique, (The Future, Anthem, Democracy) et se termine sur une pièce instrumentale, Tacoma Trailer. Cette fois-ci, le succès est au rendez-vous tant en Europe et au Canada qu'aux États-Unis.

Le retrait et le retour sur scène[modifier | modifier le code]

En , à la suite de la tournée de promotion de The Future, Leonard Cohen se retire dans un monastère bouddhiste, le Mount Baldy Zen Center près de Los Angeles. En , il est ordonné moine bouddhiste Zen, comme Jikan, Dharma dont le nom signifie «&#;Le Silencieux&#;». Il quitte finalement Mount Baldy au printemps Pendant cette période il ne produit aucune chanson, jusqu'à l'album Ten New Songs en , album très influencé par Sharon Robinson, et en Dear Heather, fruit d'une collaboration avec sa compagne, la chanteuse de jazz Anjani Thomas.

En , la fille de Leonard Cohen se rend compte que l'ancienne manager de son père, Kelley Lynch, a détourné 50&#;millions USD[18]. Il la poursuit en justice&#;; elle est condamnée à dix-huit mois de prison et 7,3 millions de dollars d'amende mais, insolvable, ne lui rendra rien[19].

En , Leonard Cohen fait paraître un nouveau recueil de poèmes poésies, Book of Longing et Blue Alert, coécrit avec Anjani Thomas. Parallèlement, le documentaire Leonard Cohen: I'm Your Man sort en salle. Il s'agit d'un assemblage d'interviews récentes réalisées pour les besoins du film, et de prestations live d'artistes (Nick Cave, Rufus Wainwright, Jarvis Cocker) lors d'un concert hommage. Il fait sa première réapparition publique dans une librairie de Toronto le , chantant So Long, Marianne et Hey, That's No Way To Say Goodbye, accompagné par The Barenaked Ladies et Ron Sexsmith. En , Philip Glass, le compositeur de musique contemporaine, met en musique son recueil Book of Longing et donne la première de l'œuvre, avec Leonard Cohen en récitant, le lors du Luminato Festival de Toronto. Leonard Cohen réside dans le quartier dit «&#;portugais&#;» du Plateau Mont-Royal à Montréal, sa ville natale.

C'est en que Leonard Cohen, âgé de 73&#;ans, fait un grand retour sur scène en effectuant une tournée mondiale. Les critiques et le public sont enthousiastes[20] malgré le prix élevé des places[Note 2].

Décès et hommage[modifier | modifier le code]

Leonard Cohen est décédé dans la nuit du 7 au à 82 ans, trois mois seulement après Marianne Ihlen, sa muse. Alors qu'il souffre d'une leucémie aiguë myéloblastique, une simple chute à son domicile lui fut fatale[21].

Il est inhumé le à Montréal, sa ville natale, dans le cimetière juif de la congrégation Shaar Hashomayim&#;(en) où reposent de nombreux membres de sa famille[22],[23],[24] Sa mort est annoncée à l’issue de la cérémonie[1].,[25].

Un an après son décès, diverses initiatives sont organisées à Montréal afin de rendre hommage au poète. Un concert réunissant 15&#; personnes s’est tenu au Centre Bell le [26].

Une grande murale a été peinte à son effigie sur une façade de 21 étages au centre-ville de Montréal[27] Une autre, haute de neuf étages, a été peinte par l'artiste Kevin Ledo au rue Napoléon à Montréal, tout près de sa dernière demeure, située au 28 de la rue Vallière[28].

De à , le Musée d’art contemporain de Montréal consacre une exposition à l’imaginaire et à l’héritage de l'œuvre de Cohen[29].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Ses compagnes[modifier | modifier le code]

En , il rencontre sur l'île de Hydra la NorvégienneMarianne Ihlen qui sera sa muse et lui inspirera So Long, Marianne en , ou Bird on the Wire en Après leur séparation, ils continueront à être très proches. En , apprenant que Marianne est mourante, Leonard Cohen lui écrira une dernière lettre, quelques jours avant qu'elle ne meure&#;:

«&#;Nous sommes arrivés au point où nous sommes si vieux, nos corps tombent en lambeaux, et je pense que je te rejoindrai bientôt. Sache que je suis si près derrière toi, que si tu tends la main tu peux atteindre la mienne. Et tu sais que j’ai toujours aimé ta beauté et ta sagesse et je n’ai pas besoin d’en dire plus parce que tu sais tout cela. Je veux seulement te souhaiter un très beau voyage. Au revoir ma vieille amie. Mon amour éternel. Rendez-vous au bout du chemin[30].&#;»

Pendant les années , il vit avec Suzanne Elrod, dont il a deux enfants, Adam Cohen né en , et Lorca Cohen, née en [TOR 7].

Il a ensuite une relation avec Dominique Issermann puis avec Rebecca De Mornay[31].

Dans les années , il quitte après cinq ans sa retraite zen pour une femme, Anjani Thomas, son ancienne choriste[19].

Leonard Cohen est grand-père&#;: le , sa fille Lorca a eu une fille avec Rufus Wainwright[Note 3].

Un Juif pratiquant[modifier | modifier le code]

Dans un article de du New York Times consacré à son retour sur scène, il est mentionné[32]&#;: «&#;Monsieur Cohen est un Juif observant qui respecte le shabbat même lorsqu'il est en tournée et il chanta pour les troupes israéliennes durant la guerre israélo-arabe de &#;»[33],[34],[35],[36].

«&#;Allen Ginsberg me posa la même question, il y a de nombreuses années. Eh bien, pour commencer, dans la tradition du zen que j'ai pratiqué, il n'y a pas de service de prière et il n'y a pas d'affirmation de déité. Donc, théologiquement, il n'y a pas d'opposition aux croyances juives.&#;»

Malgré son amour pour Israël, il a également exprimé sa tristesse quant au militarisme qu’il rencontrait[37].

Leonard Cohen peintre[modifier | modifier le code]

Leonard Cohen remplissait de nombreux carnets de croquis. Une exposition de ses œuvres lui est consacrée en à Montréal dans le cadre du festival de jazz[réf.&#;à confirmer][38].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums en public[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Let Us Compare Mythologies (poésie),
  • The Spice-Box of Earth (poésie), - Réédité en par Jonathan Cape (Londres) avec une couverture de Martin Vaughn-James
  • The Favourite Game (roman),
  • Flowers for Hitler (poésie), - Réédité en par Jonathan Cape (Londres) avec une couverture de Martin Vaughn-James
  • Beautiful Losers (roman),
  • Parasites of Heaven (poésie),
  • Selected Poems – (poésie),
  • The Energy of Slaves (poésie),
  • Death of a Lady's Man (poésie et prose),
  • Book of Mercy (poésie, prose et psaumes),
  • Stranger Music (poèmes choisis et textes de chansons),
  • Book of Longing (poésie, prose, dessins),
  • The Flame (poèmes et extraits de carnets posthumes),

Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code]

  • Leonard Cohen (trad.&#;Michel Doury), Jeux de dames [«&#;The Favourite Game&#;»], Christian Bourgois éditeur, (1re&#;éd. ), &#;p.(ISBN&#;)
  • Leonard Cohen (trad.&#;Anne Rives, Allan Kosko, Jacques Vassal et Jean-Dominique Brierre), Poèmes et Chansons [«&#;Selected poems, &#;»], UGE, coll.&#;«&#;10/18 no&#;&#;», , &#;p.
  • Leonard Cohen (trad.&#;J.C. Icart), Poèmes et Chansons. 2 [«&#;The Spice-Box of Earth + Flowers for Hitler&#;»], UGE, coll.&#;«&#;10/18 no&#;&#;», (1re&#;éd. ), &#;p.(ISBN&#;)
  • Leonard Cohen (trad.&#;Michel Doury), Les Perdants magnifiques [«&#;Beautiful Losers&#;»], Christian Bourgois éditeur, (1re&#;éd. ), &#;p.(ISBN&#;)
  • Leonard Cohen (trad.&#;Dashiell Hedayat), L'Énergie des esclaves [«&#;The Energy of Slaves&#;»], UGE, coll.&#;«&#;10/18 no&#;&#;», , &#;p.
  • Leonard Cohen (trad.&#;Serge Grünberg), Mort d'un séducteur [«&#;Death of a Lady's Man&#;»], Christian Bourgois éditeur, , &#;p.(ISBN&#;X)
  • Leonard Cohen (trad.&#;Jacques Vassal), Le Livre de miséricorde [«&#;Book of Mercy&#;»], Carrère, , &#;p.(ISBN&#;, notice BnFno&#;FRBNF)
  • Leonard Cohen (trad.&#;Jean Guiloineau), Musique d'ailleurs, tome 1 et 2 [«&#;Stranger Music&#;»], UGE, coll.&#;«&#;10/18 no&#; et no&#;&#;», (1re&#;éd. ), et &#;p.(ISBN&#;)
  • Leonard Cohen (trad.&#;Michel Garneau), Étrange Musique étrangère [«&#;Stranger Music&#;»], Typo, (1re&#;éd. ), &#;p.
  • Leonard Cohen (trad.&#;Michel Garneau), Le Livre du constant désir [«&#;Book of Longing&#;»], L'Hexagone, , &#;p.
  • Leonard Cohen (trad.&#;Jean-Dominique Brierre et Jacques Vassal), Le Livre du désir [«&#;Book of Longing&#;»], Points, coll.&#;«&#;collector&#;», (1re&#;éd. ), &#;p.(ISBN&#;)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Titres réutilisés au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

  • &#;: John McCabe de Robert Altman&#;: The Stranger Song
  • &#;: Fata Morgana de Werner Herzog&#;: So Long, Marianne, Suzanne et Hey, That’s No Way to Say Goodbye
  • &#;: Prenez garde à la sainte putain de Rainer Werner Fassbinder&#;: Master Song, Sisters of Mercy, So Long, Marianne, Suzanne, Teachers et Winter Lady
  • &#;: Huit heures ne font pas un jour de Rainer Werner Fassbinder&#;: Joan of Arc
  • &#;: The Second Coming of Suzanne de Michael Barry&#;: Suzanne
  • &#;: Comme un oiseau sur le fil de Rainer Werner Fassbinder&#;: Bird on a wire
  • &#;: Le Droit du plus fort de Rainer Werner Fassbinder&#;: Bird on a wire
  • &#;: Peur de la peur de Rainer Werner Fassbinder&#;: Lover Lover Lover, Why don't you try
  • &#;: Renaldo and Clara de Bob Dylan&#;: Suzanne
  • &#;: Le Renard (saison 2, épisode 12)&#;: Suzanne
  • &#;: Un mariage de Robert Altman&#;: Bird on a wire
  • &#;: Berlin Alexanderplatz (dernier épisode) de Rainer Werner Fassbinder&#;: Chelsea Hotel
  • &#;: Other Tongues de Derek May
  • &#;: Farewell, Illusions de Petter Vennerød et Svend Wam&#;: Bird on a wire
  • &#;:
Leonard Cohen en concert, portant son célèbre fédora ().
Objets déposés devant la résidence de Cohen, 12 novembre , Montréal.
Murale dédiée à Leonard Cohen à Montréal.
Leonard Cohen au King’s Garden d'Odense (Danemark) en

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